" Pour comprendre un système, il faut s'en extraire " Bernard Werber

jeudi 25 octobre 2012

Changer de moyen de transport


La voiture permet de se déplacer aisément et rapidement. Mais elle est aussi un facteur important de la croissance économique annuelle de nombreux pays du monde et a un fort impact sur l'écologie.

Utile sur les longues distances, il est possible de s'en passer pour les petits trajets.

Elle peut être facilement substituer par les transports en commun, le vélo ou la marche à pied.



Sortir de la dépendance du pétrole, faire un geste écologiste et faire des économies, se passer de la voiture quand cela est possible est avantageux à tous les niveaux.



dimanche 21 octobre 2012

Le principe du chèque de banque


A l'origine, le chèque de banque était une preuve que son propriétaire possédait bien cette somme là en or, dans le coffre d'une banque.

Le principe était simple. Plutôt que de transporter son or partout avec lui, prenant le risque de le perdre ou de se le faire dérober, le client déposait cette somme dans une banque et la banque lui émettait un papier, un chèque, avec lequel il pouvait payer aussi sûrement que s'il avait donné directement l'or au vendeur.

Le vendeur allait ensuite dans la banque qui avait émise le chèque pour retirer son argent.

Tout le monde s'est mit à adopter ce système, et comme les clients n'avaient plus accès aux réelles réserves d'or, les banques ont alors imprimé plus de chèques que ce qu'elles possédaient vraiment en or.

Cela est toujours vrai aujourd'hui. Quand nous déposons 50 euros dans une banque, sur notre compte, les 50 euros ne rejoignent pas un coffre portant notre nom. Ils intègrent la masse monétaire et participent aux différent échanges et investissements de l'établissement. Ce système est possible si nous ne retirons pas tous au même moment l'argent que nous possédons en banque. Celle-ci n'ayant pas la même quantité d'argent réel que de chèque émis, beaucoup ne pourrait pas récupérer leurs placements.

L'agriculture




Depuis des milliers d'années, l'homme a recours à l'agriculture pour se nourrir. C'est notre principale source d'alimentation.

Il y a encore 60 ans, les paysans, beaucoup plus nombreux qu’aujourd’hui, pratiquaient cette activité en s'appuyant sur leurs connaissances de la terre et leurs productions permettaient de nourrir la population locale.

A la fin de la seconde Guerre Mondiale, nous avons commencé à utiliser des produits chimiques qui ont détruit les sols. Le commerce mondial a, quand à lui, fait voyager les productions beaucoup plus loin que nous ne l'avions jamais fait.

Les terres agricoles se sont petit à petit raréfiées et nous sommes devenus de plus en plus dépendants d'autres pays pour notre propre nourriture.

Une fausse idée circule. Elle consiste à penser que si nous n'avons pas recours aux produits chimiques et aux machines agricoles modernes, nous connaitrons des manques alimentaires.

Il faut recommencer à cultiver la terre de façon naturelle et consommer des produits locaux de saisons, afin de redevenir indépendants quant à notre nourriture et rendre les sols à nouveau fertiles.




vendredi 12 octobre 2012

Réserves restantes de pétrole


Le pétrole est une ressource naturelle qui ne se renouvelle pas et ne peut donc pas, par définition, être disponible indéfiniment.

Comme toutes les ressources naturelles dites " fossiles "présentes sur terre, nous avons eu un stock de départ avec telle ou telle quantité et chaque extraction fait donc diminuer ce stock.

Partant de ce principe, il est évident qu'un jour il n'y en aura plus. 

Les compagnies pétrolières entreprennent des extractions de plus en plus difficiles comme celles des sables bitumineux.
On peut donc facilement en conclure que les réserves de pétrole facilement extractibles et bon marché sont faibles.

Il faut trouver une solution pour ne plus être dépendant de cette ressource qui sera sans aucun doute amenée à s’épuiser.

mercredi 10 octobre 2012

L'homme et la biodiversité



Nous avons longtemps pensé que l'ensemble du système solaire tournait autour de notre planète et que notre Terre en était donc le centre.

Comprendre que la Terre fait en fait partie d'un système et tourne autour du soleil, au même titre que les autres planètes, nous a permis de faire de nombreux progrès et de nombreuses découvertes dans ce domaine.


Nous rencontrons actuellement le même problème pour la biodiversité. Nous nous situons comme leader de notre environnement, alors que là encore, nous faisons partie d'un système.

Faux                            Vrai

Notre intelligence nous donne un certain pouvoir sur cet ensemble, mais nous dépendons entièrement de lui. Chaque espèce végétale comme animale a sont rôle à jouer. En supprimer ne serait-ce même que quelques unes remet en cause l'intégralité du bon fonctionnement de notre planète.


Nous devons sauvegarder toutes les espèces vivantes et préserver au mieux notre environnement.

dimanche 7 octobre 2012

Entretien avec Jean Louis Perez (apiculteur)

Jean Louis Perez





1. Tout d'abord présentez vous

'Je m'appelle Jean Louis Perez, j'habite dans le Larzac, un haut plateau karstique français du sud du massif central. Je suis vice président de l'Abeille Héraultaise et secrétaire de la Fédération Apicole Languedoc-Roussillon.    

Cela fait 30 ans que je suis actif pour l'apiculture dans l’Hérault, et j'interviens de temps à autre au niveau national'.  

2. En quoi consiste cette fédération ?

'Elle sert à fédérer les différents syndicats d'apiculture de la région. Elle comprend aussi bien l'Hérault que le Gard, l'Aude etc ...'


3. Pour vous, quel est le plus gros problème que les apiculteurs peuvent être amener à rencontrer ?

'La perte de leur cheptel. Des colonies entières d'abeilles disparaissent de plus en plus régulièrement et pour de multiples raisons. Le Varroa est un facteur important de ces pertes. C'est un acarien d'origine asiatique qui infeste les essaims et s'attaque aussi bien aux adultes qu'aux larves. Il prolifère très rapidement si la ruche n'est pas traitée'. 


4. Pensez-vous que le changement climatique a un impact sur les abeilles ?

'Oui. L'augmentation des températures a réduit la richesse en nectar de certaines fleurs qui sont du coup beaucoup moins visitées par les abeilles. Je pense notamment au thym. Les abeilles ont donc moins de variétés de plante à butiner et certaines en meurent.'


5. Sur internet, il n'est pas rare d'entendre parler d'hécatombes d'abeilles. En avez-vous déjà vu ou entendu parler ?

'Oui, j'en ai déjà entendu parler. Il arrive que cela se produise, notamment si certains pesticides sont utilisés à proximité de colonies. Le pourcentage de mortalité des abeilles a augmenté, il est passé en 30 ans de 5 % à 30 %'.

8. Pensez-vous que si l'on continue comme cela, l'abeille puisse être amenée à disparaitre définitivement, même si cela se passe dans 10, 20 ou 40 ans ?

'Je ne pense pas, même si je ne peux pas répondre pour les 40 prochaines années à venir. Les abeilles sauvages sont plus menacées que les abeilles domestiques. Nous savons gérer et reproduire ces dernières. Les abeilles sauvages sont davantage dépendantes des ressources naturelles qui comme je l'expliquais plus haut ont tendance à s’appauvrir. Actuellement, on compte dans le monde 20 000 espèces d'abeilles sauvages dont 1000 en France. Sur ces 1000 espèces d'abeilles sauvage, certaines ont déjà disparues.


9. Quelles solutions faudrait-il mettre en place selon vous pour préserver au mieux les abeilles ?

'Je pense qu'il faut réduire le nombre de pesticides utilisés. Des prélèvements effectués sur certains miels on révélés plus de 170 produits chimiques. Je me bats sur l'arrêt des pesticides depuis les années 1990, certains d'entre eux ont été arrêtés depuis'.  


10. Quel message aimeriez-vous faire passer à ceux qui vous lisent ?

'Je pense sincèrement que nous devons arrêter de polluer la terre avec tous ces produits chimiques et ces pesticides. Nous l'avons fait depuis trop longtemps déjà et la terre a perdu toutes ses qualités et ses richesses. Nous devons revenir à des circuits courts dans notre production et notre distribution. Revoir le système agricole et revenir à des solutions plus naturelles et plus adaptées. J'aimerais citer un film que j'ai vu récemment et qui me semble intéressant, il s'agit de " Solutions locales pour un désordre global " de Coline Serreau. Il explique assez bien la situation. Nous devons vraiment faire quelque chose !'




Il est important de comprendre ce qu'il se passe au niveau de l'écologie. Les transformations que nous infligeons à la terre ne sont pas toujours très visibles mais elles sont pourtant bien réelles. L'abeille est une actrice importante de la pollinisation et a une place importante dans notre écosystème. Sa disparition progressive devrait inquiéter tout le monde.